Vieux Tiroirs

  • " Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme toutes les saisons. " La poétesse anglaise Eleanor Farjeon ne se trompait qu'à moitié en affirmant cela. Les choses ne meurent pas, en effet ; elles évoluent avec le temps, s'oublient parfois ou, victimes de nos caprices, sont peut-être délaissées un moment pour enfin retrouver une place de choix. Il en est ainsi avec les jeux d'enfants qui ne doivent leur existence et leur succès que s'ils trouvent grâce aux yeux des bambins. La marelle, colin-maillard, le bilboquet, le mail, les dominos, le cerceau, l'émigrette, le pétengueule et bien d'autres, furent le trésor le plus précieux du jeune âge... mais aussi des plus vieux. Ces jeux, pour la plupart nés dans l'antiquité, se sont parfois perdus en cours de route. D'autres pas ! Mais, comme nous ne l'ignorons pas, un jeu pouvant en chasser un autre, les bambins, peu fidèles, ont suivi les modes. Si les jeux peuvent s'oublier, surtout n'oublions pas l'enfant qui sommeille en chacun de nous et repartons ensemble à l'origine de ces plaisants passe-temps qui firent naître les plus beaux rires au monde : celui des enfants...

  • - Invité(e) à un dîner, vous êtes sur votre trente-et-un. Tirée à quatre épingles, la maîtresse de maison, véritable cordon bleu, vous accueille pour sa pendaison de crémaillère. Elle vous présente aux autres convives dont certains, il faut bien le dire, ont un nom à coucher dehors. Vient ensuite le dîner où vous faites ripaille. Mais vous évitez de boire à tire-larigot car vos propos deviendraient un véritable charabia qui donnerait du fil à retordre aux autres invités. Selon les sujets de conversation abordés, vous avez parfois maille à partir avec votre voisin qui, pour sauver la face, rit jaune. Mais l'heure passe ; vous décidez de rentrer. Demain, vous devez être debout dès potron-minet et si vous ne souhaitez pas vous lever le derrière devant, il ne faut plus attendre 107 ans. La langue française fourmille d'expressions très imagées et de mots étranges que l'on emploie quotidiennement et à la moindre occasion ; et, si nous en connaissons le sens, nous en ignorons bien souvent l'origine. Si cette lacune vous turlupine, n'attendez pas la Saint Glinglin pour y remédier. Le Petit manuel des Curiosités de la conversation vous racontera l'histoire de nos expressions qui font tout le charme de nos bavardages.

  • La langue verte, si prisée des voyous et des titis parisiens ! Ce jargon imagé, incroyablement drôle, incompréhensible souvent pour les oreilles étrangères à ces milieux a, depuis le XVe siècle, laissé des traces bien présentes dans notre langage actuel. Créée pour n'être comprise qu'entre gens du même monde, la langue des gueux, des taulards, des voleurs, recèle une vraie richesse. Pour en prendre plein les mirettes, pour percer les secrets de cette bafouille et connaître l'origine de ce langage codé si particulier que l'on utilise parfois encore, le Petit manuel du Parler canaille : l'Argot vous ouvrira les portes des bas quartiers d'antan et vous prouvera que, décidément, nous n'avons rien inventé. Un voyage incroyable au milieu du petit peuple qui a fait les mystères des rues du Paris d'Eugène Sue... A votre tour maintenant de vous encanailler.

  • Chaque époque, chaque siècle, ont accueilli des écrivains ou des hommes hors du commun dont nous envions le talent, admirons l'intelligence, l'esprit, la poésie, la sagesse ou la colère et qui nous ont légué quelques phrases merveilleusement inoubliables. Ces sentences, ces formules, ces traits d'esprit constituent un héritage d'une richesse incroyable dans lequel les générations qui se suivent, et qui pourtant ne se ressemblent pas, se servent avec délice et plaisir.
    Divine leçon de tendresse ou de philosophie, fine observation des hommes, de leurs travers et de leurs qualités, chacune de ces citations deviendra votre meilleure amie. Pour l'étudiant qui illustrera sa dissertation, l'amoureux qui rédigera une lettre, pour le personnage public et ses discours ou tout simplement pour les passionnés des mots des plus belles pages de la langue française, le Petit dictionnaire des Grandes citations sera le compagnon idéal.

  • Vous avez aimé le premier volume du Petit livre des mots d'esprit ou la fine fleur de la répartie à la française ; vous vous êtes délecté de la verve incomparable de Voltaire, de Fontenelle et de cette comédienne délurée, Mademoiselle Arnoult ; vous avez ri des saillies mordantes de Louis XV, de Richelieu, du roi-soleil et de Talleyrand ; vous avez savouré les bons mots d'Henri IV, de Piron et de tous ces courtisans avides de plaire ; vous avez envié la légèreté des calembours du marquis de Bièvre et de Bassompierre ! Les revoilà avec de nombreux autres mots d'esprit, tous plus délicieux les uns que les autres. Quel plaisir de retrouver ces langues de vipère, maîtres dans l'art de la rétorque du tac-au-tac et dont les piques assassines sont passées à la postérité et ce, pour notre plus grand plaisir !
    Retrouvez ces grands hommes d'esprit pour qui les joutes verbales n'avaient aucun secret, rencontrez aussi le duc de Choiseul, le petit père André, Beaumarchais, Balzac, Montesquieu, madame de Sévigné et bien d'autres encore à la langue bien pendue et qui nous ont laissé des mots intemporels, aussi piquants que savoureux !

  • Se promener dans les bois pendant que le loup n'y est pas, cueillir un gentil coquelicot lorsque les lauriers sont coupés, aider la mère Michel qui a perdu son chat, s'endormir au clair de la lune, rêver à la dame Tartine dansant sur le pont d'Avignon, rire du bon roi Dagobert qui met sa culotte à l'envers... Quel enfant d'hier et d'aujourd'hui n'a pas pris plaisir à pousser la chansonnette ou à s'endormir en compagnie de tous ces personnages incroyables ?
    Riez, chantez, dansez, tournez avec vos enfants et faites leur découvrir que ces chansons traditionnelles françaises et indémodables peuvent faire leur joie tout autant qu'elles ont fait la vôtre lorsque vous étiez petits. Le recueil des Comptines et rondes de mon enfance vous fera partager de précieux moments auprès de vos chères têtes blondes et après quelques notes, vous aurez, malgré vous et comme par magie, oublié jusqu'à votre âge.

  • " Trop d'esprit humilie ceux qui en ont peu ", écrivait madame de Maintenon. La verve de Voltaire, l'esprit de Fontenelle, la vivacité de Piron, le mordant de Rivarol, la finesse de madame de Sévigné, la spiritualité de Louis XIV, la paillardise d'Henri IV et l'insolence de Beaumarchais ont laissé de divines traces dont on se délecte encore aujourd'hui. Partez à la découverte des mots d'esprit les plus savoureux replacés dans leur contexte afin de les apprécier comme si vous y étiez !
    Mordants, pétillants, cruels, légers, assassins, les bons mots n'ont épargné aucun domaine. La politique, la religion, le sexe " faible ", le mariage, les arts. Chacun en a pris pour son grade ! Rencontrez les personnages célèbres dont la langue était aiguisée comme des couteaux et l'esprit prompt à la plus délicieuse raillerie. Un petit livre rempli d'anecdotes passionnantes, de mots heureux et de réparties à la fois grivoises et subtiles.

  • Femme du monde au langage précieux, dévote aux prières prudes, femme publique au verbe convenu, travailleuse au parler franc, fille de rien au vocabulaire grivois, la langue française est riche.
    Pourtant, certains dictionnaires ont délaissé une partie de ce patrimoine oral, préférant taire ces mots, indignes de trôner au sein de leurs sacrosaintes pages et réservés, a priori, aux chambres à coucher, aux lieux de débauche ou aux cercles d'intimes. Pourquoi user de périphrases ennuyeuses et alambiquées quand tant de mots explicites et imagés foisonnent pour décrire les choses de l'amour ? Comme le disait l'Abbé de L'Attaignant : « J'avouerai que j'aime le mot /J'avouerai que j'aime la chose ».
    Découvrez les expressions et le vocabulaire coquins qui sont une partie délicieuse de notre langue. Quelque fois désuet et pudique, parfois élégant et poétique, souvent direct et cru, le langage de l'amour charnel, loin d'être une invention d'aujourd'hui comme en témoignent les extraits littéraires qui l'illustrent, dévoile ses charmes et ses histoires, sans honte et sans pudeur. Le seul risque que vous courrez, c'est de rougir parfois, et de sourire souvent.
    Comme l'écrivait Alfred Delvea : « Les lecteurs vraiment chastes ne s'en sentiront pas corrompus ; les lecteurs corrompus n'en deviendront pas plus libertins. »

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