Vie pratique & Loisirs

  • L'avenir est à la campagne. Mais pas n'importe laquelle: celle qui saura se réinventer pour rester fidèle à ses valeurs tout en attirant de nouveaux métiers, de nouveaux profils, notamment d'anciens citadins. S'appuyant sur une grande enquête, l'auteur montre, avec chiffres, études et témoignages, que la néo-ruralité est la réponse la plus pertinente à la crise économique, environnementale et sociétale actuelle.

    «La quête de sens est de plus en plus présente. D'après un sondage prenant en compte un échantillon de 1000 personnes de 18 à 24 ans, l'argent ne se classe qu'en quatrième position des critères les plus importants pour réussir. La préoccupation première des jeunes est d'avoir une carrière professionnelle épanouissante et guidée par le sens. Cela se matérialise par des choix professionnels tournés vers l'éthique, vers des organisations plus « agiles », au management souple et compréhensif. Cela passe aussi par les choix de consommation en soutenant davantage l'économie locale que les multinationales.

    En somme, le regain d'intérêt pour les campagnes concrétise cette évolution. Le mouvement initié il y a quarante ans semble arriver à maturité. Les campagnes françaises absorbent chaque année une part grandissante de la croissance démographique. Si l'on se replace dans une perspective historique, ce mouvement de néo-ruralisation suit singulièrement les mêmes mécanismes que l'exode rural du XIXe siècle. Se pose alors la question de la cohabitation entre ruraux et néoruraux, deux types de populations opposés par les clichés, mais finalement peu éloignés».

  • Rob Greenfield est un écologiste plus que pratiquant : extrême. Son obsession : faire le bien pour la planète. Et cela commence par lui, qui tente de n'avoir aucun impact négatif sur la nature, lors d'un voyage exceptionnel à travers les Etats-Unis, en vélo. Ce qui signifie ne jamais allumer une lumière ni ouvrir un robinet d'eau, trouver de la nourriture bio et locale, sans emballage, et compter sur la nature pour le reste.
    En 104 jours, il va rejoindre San Francisco au Vermont. Et réussir son pari, non sans de nombreuses péripéties. Un voyage initiatique écologique au pays de la surconsommation.

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