Les expositions de l'été

Les catalogues des expositions de l'été.

  • Depuis plus de 50 ans, les plus grands noms de la photographie ont participé aux Rencontres d'Arles, authentique vivier de nouveaux talents. Anticiper les basculements du médium photographique et l'évolution des nouvelles technologies, proposer à tous les publics de faire l'expérience de l'image : telles sont les ambitions des Rencontres. Le catalogue change de format et d'identité visuelle, pour fêter l'arrivée de son nouveau directeur, Christoph Wiesner.

  • Pour sa première exposition après réouverture, le musée Carnavalet s'associe avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour mettre en lumière l'importance de Paris dans la vie et l'oeuvre d'Henri Cartier-Bresson, l'un des plus grands photographes français du 20e siècle.

  • Pendant six ans, Sebastião Salgado a sillonné l'Amazonie brésilienne et photographié la beauté sans égal de cette région extraordinaire: la forêt, les fleuves, les montagnes, les gens qui y vivent - cet irremplaçable trésor de l'Humanité où la puissance immense de la nature se ressent comme nulle part ailleurs sur Terre.

  • L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • « Au cours d'une conversation, il y a quelques mois, Romuald Hazoumé affirmait combien ses oeuvres s'inscrivent dans un lieu et une histoire. «De plus en plus, disait-il, j'ai compris que j'étais un Yoruba. Tout ce que je fais a à voir avec cela. Mes oeuvres sont portées par cette pensée du collectif [...], notre travail est fait pour la communauté, depuis la tradition. Nous avons toujours contribué à passer un message.» Ce « nous » désigne les artistes africains actuels. ».

    Les oeuvres de Romuald Hazoumè, métamorphoses modernes d'un art traditionnel, évoquent nos contradictions contemporaines où l'humain semble se considérer lui-même comme un objet d'usage, et où les objets symboliques viennent réinitialiser notre conscience de l'histoire coloniale et interroger les rapports de dominations géopolitiques actuels. Les regards européens et africains dialoguent ainsi dans un monde où les migrations font écho à l'esclavage, qu'il soit ancien ou moderne. Ce livre d'artiste est une invitation à se laisser surprendre, grâce aux oeuvres de Romuald Hazoumè, dans un échange ininterrompu entre le passé et le présent.

  • « Prenez n'importe quel phénomène dans la nature. Quand vous l'observez en vous débarrassant de tout ce que vous savez à son encontre, vous éprouvez alors une émotion et une sorte de respect devant ce qui se déroule sous vos yeux. C'est ce sentiment qui vient cultiver et enrichir votre sensibilité. Une véritable oeuvre d'art peut naître quand cette même sensibilité rencontre une forme d'expression qui vous est propre. Quand on commence à se représenter soi-même comme une partie infime de l'Univers, et que l'on se met à vivre en ayant pleinement conscience, justement de l'univers et de la nature, il me semble que les choses que l'on peut apprendre deviennent infinies. Et cette prise de conscience englobe des questions parmi les plus existentielles et les plus fondamentales, comme ce qu'est l'être humain, ce que l'on est soi-même, ce que signifie le fait d'exister ou encore ce qu'est l'univers ».
    Toshihiro HAMANO, « Esthétique de la bienveillance »

  • Ce quatrième titre de la collection « Carnets du Voyage à Nantes » prolonge l'exposition d'art contemporain consacrée à l'oeuvre de l'artiste Gilles Barbier présentée du 19 mai au 26 septembre 2021 à la HAB Galerie (Nantes).

    L'écriture et le langage occupent une place centrale dans l'oeuvre de Gilles Barbier. Pour la HAB Galerie, l'artiste montre pour la première fois en France l'ensemble réalisé jusqu'à ce jour des Pages du dictionnaire, copies du Petit Larousse illustré qu'il exécute depuis 30 ans. En écho à cette oeuvre majeure qui promène le visiteur des lettres A à P, de nombreuses sculptures et installations de l'artiste offrent un voyage dans cet univers de mots, de gouaches, de rêves, de digressions, d'hésitations, d'erreurs et d'autant de victoires sur le temps, la langue et le sens.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

  • Expo au Musée Jacquemart André, Paris, 5 mars au 19 juillet 2021.

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